PHOTOGRAPHE DE MARIAGEs & D’INSTANTS DE VIE

Pour les amoureux de l’art et du cinéma

Photographe de mariages & d'instants de vie

Pour les amoureux de l’art et du cinéma

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Une séance grossesse entre Chambord et les bords de Loire

Audrey et Albin, je les avais déjà photographiés quelques années plus tôt.

D’abord tous les deux. Puis lors de leur mariage, en octobre 2024.

Et le 27 août 2026 on s’est retrouvés pour une étape complètement différente de leur histoire : leur séance grossesse.

Cette fois, pas de cérémonie, pas d’invités, pas de planning de mariage à suivre.

Juste eux deux, une fin de journée d’été et cette période un peu particulière juste avant que leur famille s’agrandisse.

Pour cette séance, on avait choisi deux ambiances très différentes : commencer dans la forêt autour de Chambord, puis rejoindre Saint-Dyé-sur-Loire et les bords de Loire lorsque la lumière commencerait à descendre.

Une séance grossesse qui reste avant tout un moment à deux

Quand on pense à une séance grossesse, on imagine facilement une série de portraits très posés, où tout tourne autour du ventre.

Ce n’est pas vraiment ma manière de voir les choses.

Bien sûr, la grossesse fait partie de l’histoire. Mais Audrey et Albin restent avant tout un couple.

Et dans quelques années, je pense que les images qui auront le plus de valeur ne seront pas seulement celles qui montrent cette grossesse. Ce seront aussi celles qui racontent comment ils étaient ensemble à ce moment précis.

Leurs gestes. Leur manière de se regarder. Les moments où ils oublient un peu l’appareil.

C’est pour cette raison que j’aborde une séance grossesse de la même façon qu’une bonne partie de mes séances couple : on marche, on discute, je donne quelques indications quand elles sont utiles, puis je laisse aussi de la place à ce qui se passe naturellement.

Pas besoin de savoir poser.

Et encore moins d’arriver avec une liste de cinquante images à reproduire.

Commencer dans la forêt autour de Chambord

La première partie de la séance s’est déroulée dans la forêt.

J’aime particulièrement travailler dans ce genre d’environnement parce qu’il ne faut parfois que quelques mètres pour complètement changer une image.

Une zone plus sombre sous les arbres. Une trouée où la lumière commence à passer. Un chemin qui donne de la profondeur.

Le décor est là, mais il ne prend pas toute la place.

Il sert surtout à construire l’image autour du couple.

C’est aussi ce qui m’intéresse lorsque je choisis un lieu pour une séance : je ne cherche pas nécessairement le décor le plus spectaculaire.

Je cherche plutôt un endroit où l’on peut bouger, varier les images et laisser la lumière faire une partie du travail.

La forêt nous a donné quelque chose d’assez intime, presque enveloppant.

Puis il était temps de changer complètement d’ambiance.

Direction Saint-Dyé-sur-Loire pour la fin de journée

Après la forêt, nous avons rejoint Saint-Dyé-sur-Loire.

Quelques kilomètres plus loin, tout s’ouvre.

Moins d’arbres. Beaucoup plus de ciel. Les herbes, la Loire et cette lumière qui commence enfin à devenir intéressante.

C’est aussi pour cela que je conseille souvent de prévoir les séances extérieures assez tard dans la journée.

On peut évidemment photographier à n’importe quelle heure.

Mais en plein été, une lumière de milieu d’après-midi et celle que l’on obtient quelques heures plus tard ne racontent pas du tout la même chose.

Lorsque le soleil descend, les contrastes deviennent plus doux. Les couleurs changent. On peut travailler davantage à contre-jour, utiliser les silhouettes et intégrer beaucoup plus facilement le paysage.

Et surtout, on arrête de lutter contre la lumière pour commencer à réellement jouer avec elle.

Sur les bords de Loire, la séance a donc pris une autre direction.

Des images plus ouvertes. Plus d’espace autour d’Audrey et Albin. Une atmosphère complètement différente de celle que nous avions quelques instants plus tôt dans la forêt.

Deux lieux, mais une seule histoire.

Pourquoi utiliser plusieurs décors pendant une séance ?

Pas pour accumuler les photos.

Et pas non plus pour passer la moitié de la séance en voiture.

L’intérêt est plutôt de créer une galerie qui évolue.

Avec Audrey et Albin, la forêt apportait quelque chose de très intime. Les bords de Loire permettaient au contraire de laisser beaucoup plus de place au paysage et à la lumière de fin de journée.

Les deux parties se répondent.

Et lorsque l’on regarde ensuite la galerie dans son ensemble, on a réellement la sensation que la séance avance.

C’est d’ailleurs quelque chose que je privilégie pour mes séances photo de grossesse autour d’Orléans : choisir un lieu pour ce qu’il peut apporter aux images plutôt que parce qu’il faut absolument faire une photo devant un endroit connu.

Parfois, un chemin dans une forêt ou quelques herbes au bord de la Loire suffisent largement.

Photographier plusieurs chapitres d’une même histoire

Mais ce qui rend cette séance vraiment particulière à mes yeux, ce n’est finalement ni Chambord ni la Loire.

C’est Audrey et Albin.

La première fois que je les ai photographiés, ils préparaient leur mariage.

En octobre 2024, je les retrouvais pour raconter cette journée entourés de leurs proches.

Deux ans plus tard, on se retrouvait au bord de la Loire pour leur grossesse.

Et cette séance faisait elle-même partie d’un projet en deux temps : photographier la grossesse, puis les retrouver ensuite avec leur bébé.

C’est probablement l’un des aspects que j’aime le plus dans mon métier.

Certaines personnes ne passent pas simplement une fois devant l’objectif.

On les retrouve.

Le contexte change. Leur histoire avance. Et les photographies finissent par se répondre entre elles.

Une séance couple devient un mariage.

Un mariage devient quelques années plus tard une séance grossesse.

Puis viennent les premières images en famille.

Pris séparément, chacun de ces reportages raconte un moment.

Mis les uns à côté des autres, ils commencent à raconter une vie.

« Mais nous ne savons pas poser »

C’est probablement l’une des phrases que j’entends le plus avant une séance.

Et ce n’est vraiment pas un problème.

Vous n’avez pas besoin de savoir où regarder, quoi faire de vos mains ou comment vous placer devant un appareil.

C’est justement mon rôle de vous guider quand c’est nécessaire.

Mais je ne cherche pas non plus à contrôler chaque geste.

Une grande partie des images intéressantes arrive souvent entre deux indications : lorsque vous marchez, lorsque vous vous parlez ou simplement lorsque vous arrêtez de penser à la photo.

Une séance grossesse peut donc être beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine.

Choisir un environnement qui vous plaît.

Attendre une lumière intéressante.

Marcher un peu.

Et prendre le temps.

Le reste se construit ensemble.

Et votre séance grossesse ?

Elle ne sera probablement pas celle d’Audrey et Albin.

Et c’est tant mieux.

Peut-être que vous préférez la forêt. Les bords de Loire. Un endroit qui fait partie de votre histoire. Ou simplement un paysage dans lequel vous vous sentez bien.

L’idée n’est pas de reproduire cette séance.

C’est de trouver ce qui pourra raconter la vôtre.

Si vous souhaitez découvrir plus en détail mon approche des séances grossesse autour d’Orléans, vous pouvez également consulter ma page dédiée.

Pas besoin de savoir poser.

Juste l’envie de garder une trace de cette période, à votre manière.

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